Témoignages

Accueil / CPGE/ Témoignages

Vidéo de présentation de l’internat réalisée par les élèves de CPGE

 

Vidéos de présentation de le CPGE scientifique

 

 

 

Voici quelques témoignages laissés par nos anciens élèves :

Catherine, 2014-2016.

Septembre 2014, j’arrive à Mariette après avoir passé déjà un an en PCSI dans une prépa parisienne. Je laissais derrière moi une année particulièrement difficile, le climat de la prépa dans laquelle j’étais n’étant pas bon.

Malgré cette première mauvaise expérience de prépa scientifique, j’ai décidé de retenter ma chance en choisissant de revenir dans ma ville d’origine afin d’avoir de meilleures conditions de travail (prépa plus « familiale » et soutien des parents).

J’arrive donc à Mariette en sachant bien ce qui m’attendait, c’est-à-dire beaucoup de travail. Cependant j’espérais y trouver de meilleures conditions et surtout une meilleure atmosphère, que ce soit entre les étudiants ou bien entre les étudiants et les professeurs.

J’ai tout de suite senti la différence avec la prépa parisienne, même si cette année de MPSI ne fut pas de tout repos pour autant. Je ne faisais clairement pas partie des « têtes » de la classe, et ce dans les différentes matières scientifiques. Néanmoins j’ai toujours tenu bon, toujours continué à persévérer, surtout à essayer de travailler mieux, plus intelligemment.

Je précise que ce qui m’a aidé à tenir a été le fait de bien réussir dans les matières considérées comme « annexes » ou « mineures », voire « inutiles » par certains étudiants, c’est-à-dire le Français/Philosophie et les Langues. Heureusement qu’il y avait ça, étant donné à quel point on peut souvent se sentir nul en prépa.

Ainsi je suis passée en MP, davantage grâce à mes efforts continus, à mon travail que les professeurs pouvaient constater, plutôt que grâce à mes résultats. Lire la suite…

Capucine, 2017-2019.

En terminale, j’avais des notes aux alentours de 12-13/20 aux DS de maths et de physique. J’ai voulu essayer de faire une prépa MPSI même si je pensais que mes notes étaient trop justes pour y arriver. Finalement je me suis accrochée et je me situe dans le milieu de la classe en première année. J’ai énormément progressé par rapport à l’année dernière. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, entre élèves nous sommes tous solidaires et l’entraide est fortement présente ; je n’ai jamais rencontré une telle cohésion dans une classe.

Marjolaine, 2012-2014.

Un témoignage captivant de la MPSI à sa sortie d’école d’ingénieurs 5 ans après

Septembre 2012, me voilà arrivée en MPSI à Mariette après une TS réalisée à Mariette en sport-étude. Le choix de la prépa c’était surtout parce que je ne savais pas quoi faire exactement. Cinq ans après, je peux le dire, c’était un pari gagnant. Finalement la prépa on en garde en bon souvenir. Pourtant les semaines n’ont pas toujours été faciles : le rythme, les colles, les notes qui dégringolent et le temps libre qui s’efface mais aussi les doutes sur ce qu’on va faire après. Mais les semaines sont passées et même bien vite au final.

Voilà le printemps 2014, la MP, les concours, ce moment où les vraies questions se posent et où l’on se demande dans quoi on va se retrouver quelques mois plus tard. Loin d’être future prix Nobel de physique ou de mathématiques, j’ai limité la casse aux concours et fait le bilan des écoles que j’avais et de celles qui me plaisaient potentiellement. J’aurai pu faire une 5/2 mais j’ai décidé d’intégrer une école d’électronique -l’ENSEA- pour partir dans les systèmes embarqués. Et voilà une nouvelle vie qui commence, la vraie vie étudiante pour certains.[…]

Si je devais tout résumer, je devrais remercier tous ceux qui m’ont poussé à ne rien lâcher en prépa et qui m’ont permis aujourd’hui d’arriver à la concrétisation de pleins de projets. La prépa ça change de notre petite scolarité facile, mais c’est un sacré bagage pour la suite, il faut penser que les efforts qu’on fait pendant deux ans nous permettent d’arriver à de belles choses, personnellement et professionnellement. Bon après il ne faut pas se le cacher, il y en a qui ne vivront rien d’extraordinaire en école, et qui suivront la route « banale », chacun son choix. J’ai eu l’opportunité de faire des choses, j’y suis allée jusqu’au bout, et je pense que c’est ce qui fait la différence. Tout ne tombe pas tout cuit tout rôti mais les portes ne sont pas fermées quand on sort de prépa, c’est finalement ça le plus important.  Le témoignage complet ici

Victor, 2017-2019.

Suite à un semestre universitaire de correspondant pas à mes objectifs j’ai rejoint la classe préparatoire.

Outre la volonté de rigueur, les professeurs -impliqués- transmettent le besoin de fondements (aussi bien mathématiques que physiques) pour bâtir un édifice impressionnant de connaissances.

Notons de plus l’appréciable diversité commune au lycée, les lettres gardent une place, l’informatique en prend une. Enfin et surtout, vous comprendrez pourquoi qualifier un groupe de musique d’abélien est presque hilarant.

Sarah, 2017-2019.

La première année de prépa a été impressionnante ! Je suis arrivée comme la plupart des élèves avec des facilités qui m’avaient toujours servi à éviter le maximum de travail donc quand le moment d’en donner fut venu ça a été…difficile.

Au début on se sent comme au lycée on s’intègre, on bosse petit à petit puis le niveau accélère en flèche et il faut maintenant s’habituer à travailler, à réviser, à être « constant » dans nos efforts. Il y a eu des périodes où la motivation chute, où nous sommes beaucoup à nous poser la fameuse question : « Mais pourquoi je n’ai pas été à la fac comme tout le monde ? ». Cela était dû à un manque d’habitude de tout ce travail, à un stress nouveau, à la crainte de ne jamais réussir, à la dernière place qu’on nous a attribuée au devoir surveillé…

Mais c’est à ce moment que les avantages d’une petite classe se sont montrés, car les professeurs de la classe prépa de Mariette ont su nous redonner confiance en nous et le sourire par leurs soutiens, de plus la concurrence en classe n’était pas présente et une certaine cohésion s’est créée entre les élèves. Malgré les moments de fatigue, de difficulté mais aussi grâce aux moments de joie et de fierté engendrés, nous nous sommes entraidés et maintenant nous sommes prêts pour une deuxième année.

 

Retour à la page d’accueil